Dans les Montagnes Noires, De la haute Cornouaille, Le vent écrit l’histoire Sur les ajoncs, les murailles. Face aux monts d'Arrée, Quand le jour baisse enfin, Les vieux chemins cachés Nous parlent des anciens. À Laz, sur les hauteurs, La lande garde en mémoire Les gestes et les labeurs, Les pierres et les histoires. Et sous les herbes folles, Quand le silence revient, Les voix du passé s’envolent Et nous parlent de plus loin. Oh, Bretagne des hauteurs, Terre de brume et de lumière, Tu portes dans ton cœur La mémoire de nos pères. De l’Aulne jusqu’à l’Odet, Des landes jusqu’aux Montagnes Noires, Il suffit de regarder Pour retrouver ton histoire. À Châteauneuf-du-Faou, L’Aulne descend tranquille, Elle emporte dans ses eaux floues Les souvenirs des villes. Les écluses et les chemins Gardent l’écho des voyages, Des péniches du matin Et des hommes de passage. Le canal Nantes-Brest S’étire entre les villages, Comme une veine qui reste Dans la mémoire des paysages. Et sur les chemins de ...
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