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Affichage des articles du août, 2026

Des hommes de vent

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Je ne veux pas de chemins  Qui ne conduisent qu'à soi. Je préfère les sentiers de lande Que le vent dessine. Depuis, je me méfie Des certitudes. Je fais confiance Aux phares dans la brume. Nous sommes, au fond, Des hommes de vent. Nous passons, nous chantons, Nous aimons pourtant. Il suffit d'une lumière, Au détour de la nuit, Pour que la terre entière Retrouve un peu de vie. Je ne crois pas aux destins Qui se construisent pour soi. Je préfère les sarabandes, Que le vent devine. Alors, je me défie Des habitudes. Je fais confiance Aux quais chargés de plumes. Nous sommes, au fond, Des hommes de vent. Nous passons, nous chantons, Nous aimons pourtant. Il suffit d'une lumière, Au détour de la nuit, Pour que la terre entière Retrouve un peu de vie. Je n'suis pas assez marin Pour naviguer dans l'entre-soi. Je préfère d'autres visages, Que le vent désigne. Depuis, je me défie Des gratitudes. Je fais confiance Au ressac et à l'éc...

peu importe le jardin

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Peu importe le jardin, L'horizon ou le chemin Peu importe les étoiles, La maison qui sert de toile, Tu illumines ma vie D'une flamme où l'infini Demeure encore possible Et nous deux presque Invincibles. Trois jours, deux nuits nous séparent Et je me languis le soir De ta présence charnelle Du moindre écho ,décibel Que sussure au téléphone... Le son de ta voix - Résonne... En moi qui a cette chance D'être au coeur de ta romance. Peu importe l'océan, Les énièmes rugissants, Peu importe la marée Nos deux vies sont amarrées. Tu sais me faire languir D'un simple de tes sourires Que tu poses avec tendresse Comme un regard une ivresse. Peu importe où la vie nous mène Qu'ell' serve la mêm' rengaine Peu importe les rid' à l'oeil Du moment que nos coeurs veuillent. Trois jours, deux nuits nous séparent Et je me languis le soir Comme un jeune homme amoureux De vivre cet entre deux. Peu importe où je m'assois  Tant qu...

l'eau le sable et l'horizon

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L'eau, le sable et l'horizon  Se mêlent sous le ponton  Enrobé d'une lumière  De tous les bleus de la mer. L'homme en confisque l'espace, Y prend souvent trop de place  Quand vient l'été, ses voyages  Pour en capter les images. Les locataires de l'hiver  Perdent un peu leurs repaires  Trouvent refuge aux rochers Que dévoilent les marées. Le sable devient hâlé  Comm' la peau des vacanciers  Qui le couvrent de serviettes  Pour lire ou faire la sieste. Les parasols qui s'envolent  Forment une farandole, De patchwork et d'arc-en-ciel  De couleurs et de pastels. Des drapeaux rouge, jaune vert, Donnent ou non le feu vert Aux baigneurs et flamand Rose  Qui barbotent sans osmose. L'eau le sable et l'horizon  Se mêlent sous le ponton Enrobé d'une lumière  De tous les bleus de la mer. L'été venant en accostage L'homme en confisque l'espace  Pour en occuper les rivages Et d'souvenirs emplir sa nasse. Yan lb Le 1 août 2...