peu importe le jardin
Peu importe le jardin,
L'horizon ou le chemin
Peu importe les étoiles,
La maison qui sert de toile,
Tu illumines ma vie
D'une flamme où l'infini
Demeure encore possible
Et nous deux presque Invincibles.
Trois jours, deux nuits nous séparent
Et je me languis le soir
De ta présence charnelle
Du moindre écho ,décibel
Que sussure au téléphone...
Le son de ta voix - Résonne...
En moi qui a cette chance
D'être au coeur de ta romance.
Peu importe l'océan,
Les énièmes rugissants,
Peu importe la marée
Nos deux vies sont amarrées.
Tu sais me faire languir
D'un simple de tes sourires
Que tu poses avec tendresse
Comme un regard une ivresse.
Peu importe où la vie nous mène
Qu'ell' serve la mêm' rengaine
Peu importe les rid' à l'oeil
Du moment que nos coeurs veuillent.
Trois jours, deux nuits nous séparent
Et je me languis le soir
Comme un jeune homme amoureux
De vivre cet entre deux.
L'horizon ou le chemin
Peu importe les étoiles,
La maison qui sert de toile,
Tu illumines ma vie
D'une flamme où l'infini
Demeure encore possible
Et nous deux presque Invincibles.
Trois jours, deux nuits nous séparent
Et je me languis le soir
De ta présence charnelle
Du moindre écho ,décibel
Que sussure au téléphone...
Le son de ta voix - Résonne...
En moi qui a cette chance
D'être au coeur de ta romance.
Peu importe l'océan,
Les énièmes rugissants,
Peu importe la marée
Nos deux vies sont amarrées.
Tu sais me faire languir
D'un simple de tes sourires
Que tu poses avec tendresse
Comme un regard une ivresse.
Peu importe où la vie nous mène
Qu'ell' serve la mêm' rengaine
Peu importe les rid' à l'oeil
Du moment que nos coeurs veuillent.
Trois jours, deux nuits nous séparent
Et je me languis le soir
Comme un jeune homme amoureux
De vivre cet entre deux.
Peu importe où je m'assois
Tant qu'au loin je t'aperçois,
Même sur un banc aveugle
Je ne me sens jamais seul.
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