Amour (Platonique)
Arpentant
ton cou gracieux
D’un
baiser sans innocence
Et
jouissant d’être heureux,
Pour toi
je suis sans défense.
Nos deux
corps s’alimentant
Et nos
lèvres s’effleurant,
J’ai
perdu toute méfiance
En te
donnant mon essence.
On
s’appartient de s’aimer
Autant
sans s’être donner
A un
plaisir trop violent
Qui ne
dure qu’un instant.
1992
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