Blog de textes, poèmes et chansons qui parfois en découlent...
Textile; Textuel; t-ex-t-il t-ex-tu-elle sur les thèmes de soi, de il ou elle, de toi et moi ,de vous, de nous et du monde
Tintin ne soit pas triste, C'est la folie des hommes T'as pas choisi le titre De ton dernier album. Il nous fait regretter L'inachevé Alph-Art, Les sommets du Tibet, La vie à Moulinsart. Tintin pleure à Bruxelles, Ta dernière aventure Au scénario si dur Vraiment n'est pas très belle. Hergé l'aurait pas faite Car beaucoup trop cruelle, RG français et Belges Ne sont pas à la fête. Quand on voit cette enquête Tout est rocambolesque, Les méchants sont connus Et libres dans la rue. Tes Dupont et Dupond Auraient mieux fait sans doute, Haddock en moussaillon Les aurait mis en soute. Tes lecteurs font la tête En lisant cette fresque Ou tout est décousu Sauf les faits survenus. Même ton fidèle ami, Milou, n'a plus de flair: Trop de sang sur ces planches Aux coloris ternis. Face à tant d'inconscience Tes bulles sont plus étanches, Les mots n'ont plus de sens Quand ils entrent en guerre. Professeur Tour...
Dans les Montagnes Noires, De la haute Cornouaille, Le vent écrit l’histoire Sur les ajoncs, les murailles. Face aux monts d'Arrée, Quand le jour baisse enfin, Les vieux chemins cachés Nous parlent des anciens. À Laz, sur les hauteurs, La lande garde en mémoire Les gestes et les labeurs, Les pierres et les histoires. Et sous les herbes folles, Quand le silence revient, Les voix du passé s’envolent Et nous parlent de plus loin. Oh, Bretagne des hauteurs, Terre de brume et de lumière, Tu portes dans ton cœur La mémoire de nos pères. De l’Aulne jusqu’à l’Odet, Des landes jusqu’aux Montagnes Noires, Il suffit de regarder Pour retrouver ton histoire. À Châteauneuf-du-Faou, L’Aulne descend tranquille, Elle emporte dans ses eaux floues Les souvenirs des villes. Les écluses et les chemins Gardent l’écho des voyages, Des péniches du matin Et des hommes de passage. Le canal Nantes-Brest S’étire entre les villages, Comme une veine qui reste Dans la mémoire des paysages. Et sur les chemins de ...
Peu importe le jardin, L'horizon ou le chemin Peu importe les étoiles, La maison qui sert de toile, Tu illumines ma vie D'une flamme où l'infini Demeure encore possible Et nous deux presque Invincibles. Trois jours, deux nuits nous séparent Et je me languis le soir De ta présence charnelle Du moindre écho ,décibel Que sussure au téléphone... Le son de ta voix - Résonne... En moi qui a cette chance D'être au coeur de ta romance. Peu importe l'océan, Les énièmes rugissants, Peu importe la marée Nos deux vies sont amarrées. Tu sais me faire languir D'un simple de tes sourires Que tu poses avec tendresse Comme un regard une ivresse. Peu importe où la vie nous mène Qu'ell' serve la mêm' rengaine Peu importe les rid' à l'oeil Du moment que nos coeurs veuillent. Trois jours, deux nuits nous séparent Et je me languis le soir Comme un jeune homme amoureux De vivre cet entre deux. Peu importe où je m'assois Tant qu...
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