Maux d'hiver éphémères
Lorsque l'on perd un être cher,
Une mère un enfant un père,
Le cul par terre, le coeur amer,
Sans lumière ni repères,
On vit l'enfer et l'on s'enferre
Contre nous même on entre guerre.
Il faut faire l'inventaire
Des maux d'hiver éphémères
Que le printemps porte au vent,
Que l'été rend plus légers,
Qui en automne en nous résonne.
Le temps n'est pas notre allié,
Rien ne s'efface jamais:
Les remords et les regrets,
Les larmes presque asséchées
D'avoir tant pleuré l'être aimé,
Continuent en nous d'exister.
Il faut faire l'inventaire
De ces maux d'hiver éphémères
Que le printemps porte au vent
Que l'été rend plus légers
Qui en automne en nous résonne.
Yan LB
Le 24 mars 2018
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