Poussiere de mes mains
J'adorais mon grand père
Et sa drôle d'expression
Quand il me regardait
En m'attrappant par l'épaule
Avec ses doigts de maçon
En disant: "p'tit bonhomme,
Il est où le p'tit bonhomme."
Et sa drôle d'expression
Quand il me regardait
En m'attrappant par l'épaule
Avec ses doigts de maçon
En disant: "p'tit bonhomme,
Il est où le p'tit bonhomme."
J'adorais mon grand père
Quand parfois énervé
Je l'entendais crier,
En étant bien moins tendre,
A qui voulait l'entendre :
"Poussière de mes mains"
Ou "trou du cul sans fesses."
Quand parfois énervé
Je l'entendais crier,
En étant bien moins tendre,
A qui voulait l'entendre :
"Poussière de mes mains"
Ou "trou du cul sans fesses."
Avec mes yeux d'enfants,
J'étais impressionné
Mais je trouvais ça drôle
Et puis je l'aimais bien
Quand il disait aussi:
"Et si ça continue
Il faudra que ça cesse"
J'étais impressionné
Mais je trouvais ça drôle
Et puis je l'aimais bien
Quand il disait aussi:
"Et si ça continue
Il faudra que ça cesse"
Avec mes yeux d'enfants
J'étais à un spectacle
Qui "durait 107 ans"
Faits de scènes de vie
Ainsi misent à nu
Et qui se "terminait
La cent huitième année."
J'étais à un spectacle
Qui "durait 107 ans"
Faits de scènes de vie
Ainsi misent à nu
Et qui se "terminait
La cent huitième année."
Il y-a près de quinze ans,
-Je n'étais déjà plus un mioche-
Un jour il est parti
"A poil les mains dans les poches"
Rejoindre au paradis Son dernier habitacle.
-Je n'étais déjà plus un mioche-
Un jour il est parti
"A poil les mains dans les poches"
Rejoindre au paradis Son dernier habitacle.
Yan LB
Le 17 septembre 2016

Commentaires
Enregistrer un commentaire